La « Grande Cause Nationale » (GCN) a été créée en 1977. Chaque année, sous l’égide du Premier Ministre une thématique forte est mise à l’honneur et cette année, fait exceptionnel, la santé mentale a été reconduite comme Grande Cause Nationale 2026.
Pour mieux comprendre ce que cela implique, et comment agir à votre échelle, nous allons revenir plus en détail sur cette GCN 2026. Mais surtout, nous allons expliquer pourquoi la santé mentale est un enjeu de taille, en faisant un focus sur les conduites addictives, qui sont encore trop peu prises en considération. En tant qu’employeur, DRH ou bien manager, vous disposerez aussi de plusieurs clés pour prendre part à cette GCN avec GAE Conseil.
GCN 2026 : la santé mentale toujours au centre des préoccupations
Grande Cause Nationale : de quoi s’agit-il ?
Portée par des associations ou des collectifs, la Grande Cause Nationale vise la sensibilisation du public et la mobilisation des pouvoirs publics, des médias et de la société civile autour d’un enjeu majeur.
Ce label offre surtout une forte visibilité, en particulier grâce à des campagnes de communication diffusées gratuitement, mais aussi via différents événements autour du sujet : tables rondes, rencontres entre parlementaires et citoyens, actions ciblées, etc.
La santé mentale : thématique GCN pour 2026
En 2025, le gouvernement, alors dirigé par Michel Barnier, avait placé la santé mentale au cœur de la Grande Cause Nationale autour du message « Parlons santé mentale ! ». Cette dynamique est prolongée en 2026, afin d’inscrire ces enjeux dans la durée et de consolider les actions engagées.
L’ambition est de renforcer les initiatives locales, de faciliter l’accès aux ressources et d’ancrer durablement la santé mentale comme un pilier des politiques publiques.
Nécessité d’agir pour la santé mentale : les chiffres clés
Selon notre étude menée avec Odoxa, les enjeux de santé mentale concernent une large part de la population : 62 % des Français déclarent avoir été confrontés à un trouble au cours de leur vie. Cette réalité invite à renforcer la sensibilisation, à lever les tabous et à développer des réponses adaptées.
Cette même étude met en lumière des attentes fortes en matière d’accompagnement. Plus de 70 % des Français estiment que les employeurs, les pouvoirs publics, les assureurs et les mutuelles restent insuffisamment mobilisés sur les questions de santé mentale et de conduites addictives¹. Un constat qui souligne l’urgence à proposer des solutions et à déployer des actions concrètes, notamment en matière de prévention.
Conséquences et dangers d’une santé mentale détériorée
Faire de la santé mentale une priorité, c’est reconnaître qu’elle influence durablement les équilibres individuels, sociaux et professionnels. Lorsqu’elle est fragilisée, ses effets peuvent être multiples et interconnectés :
Dans ce contexte, la prévention — notamment des conduites addictives — constitue un levier essentiel pour agir en amont et soutenir durablement la santé mentale.
Santé mentale et conduites addictives : un axe de mobilisation essentiel pour 2026
Répondre aux enjeux de santé mentale implique d’agir sur plusieurs leviers complémentaires : prévention auprès du grand public, amélioration de l’accès aux soins, lutte contre la stigmatisation en s’attaquant aux idées reçues et en posant la question de nos représentations sur ce sujet. Mais aussi agir en faveur d’une meilleure qualité de vie au travail, proposer des accompagnements spécialisés, développer des dispositifs d’écoute, etc.
Nous avons pu constater la grande proximité entre les troubles de santé mentale et la question des conduites addictives (avec ou sans substances). Or il nous est apparu que la prévention des conduites addictives et de leurs conséquences a jusqu’à présent été sous investie ou prise en compte.
Selon l’étude Odoxa menée par GAE Conseil, il apparaît difficile d’aborder la santé mentale sans intégrer la question des addictions :
Ces données soulignent l’importance d’une approche globale, intégrant pleinement la prévention des conduites addictives comme levier essentiel d’action en santé mentale.
Pourquoi faire de la prévention des conduites addictives une priorité en entreprise ?
Dès 2023, au sein du Collectif Santé Mentale Grande Cause Nationale 2025, et aux côtés de l’Alliance pour la Santé Mentale, GAE Conseil a apporté son expertise et son regard pour contribuer à la rédaction de la Charte pour la santé mentale au travail et y inclure une réflexion sur le rôle des conduites addictives dans la gestion ou la dégradation de la santé mentale.
GAE Conseil s’était tout naturellement associé à la dynamique créée autour de la GCN dès 2025 en étant parmi les premières entreprises signataires.
Nous continuons notre effort en 2026 pour que les conduites addictives ne restent pas dans l’angle mort des actions en faveur d’une meilleure santé mentale au travail mais bel et bien une composante essentielle des actions de prévention visant la qualité de vie et le mieux-être en entreprise.
L’accompagnement GAE Conseil auprès des entreprises
GAE Conseil accompagne chaque jour les entreprises dans la prévention et la prise en charge des conduites addictives au travail.
Selon notre étude menée avec Odoxa, 51 % des actifs déclarent se sentir dépendants d’au moins une substance psychoactive ou d’un comportement addictif, contre 37 % des inactifs¹. Cet écart met en évidence le rôle central de l’environnement professionnel dans l’exposition aux conduites addictives, mais aussi dans les leviers d’action possibles.
Employeurs, DRH, managers ou encore responsables de la qualité de vie au travail font appel à GAE Conseil pour structurer des démarches adaptées, améliorer les conditions de travail, prévenir les risques, favoriser un cadre propice au bien-être des collaborateurs et au besoin, accompagner des salariés en difficulté.
Notre équipe pluridisciplinaire et nos prestations nous permettent d’agir à tous les niveaux de la prévention des risques en entreprise :
Cette approche globale permet aux entreprises d’agir à tous les niveaux de l’organisation pour prévenir les risques liés aux conduites addictives, en articulant formation, sensibilisation, accompagnement et prise en charge.



